Le calendrier 2006-2007 dévoilé

Le calendrier 2006-2007 dévoilé
LE CALENDRIER de l'AS Monaco FC



1ère journée Samedi 5 août Nancy - Monaco

2e journée Samedi 12 août Monaco - Saint-Étienne

3e journée Samedi 19 août Rennes - Monaco

4e journée Samedi 26 août Monaco - Sedan

5e journée Samedi 9 septembre Auxerre - Monaco

6e journée Samedi 16 septembre Monaco - PSG

7e journée Samedi 23 septembre Lens - Monaco

8e journée Samedi 30 septembre Monaco - Le Mans

9e journée Samedi 14 octobre Bordeaux - Monaco

10e journée Samedi 21 octobre Monaco - Toulouse

11e journée Samedi 28 octobre Nantes - Monaco

12e journée Samedi 4 novembre Monaco - Nice

13e journée Samedi 11 novembre Troyes - Monaco

14e journée Samedi 18 novembre Monaco - Lorient

15e journée Samedi 25 novembre Lille - Monaco

16e journée Samedi 2 décembre Monaco - Valenciennes

17e journée Samedi 9 décembre Marseille - Monaco

18e journée Samedi 16 décembre Monaco - Sochaux

19e journée Samedi 23 décembre Lyon - Monaco

20e journée Samedi 13 janvier Saint Etienne - Monaco

21e journée Mercredi 24 janvier Monaco - Rennes

22e journée Samedi 27 janvier Sedan - Monaco

23e journée Samedi 3 février Monaco - Auxerre

24e journée Samedi 10 février PSG - Monaco

25e journée Samedi 17 février Monaco - Lens

26e journée Samedi 24 février Le Mans - Monaco

27e journée Samedi 3 mars Monaco - Bordeaux

28e journée Samedi 10 mars Toulouse - Monaco

29e journée Samedi 17 mars Monaco - Nantes

30e journée Dimanche 1er avril Nice - Monaco

31e journée Samedi 7 avril Monaco - Troyes

32e journée Samedi 14 avril Lorient - Monaco

33e journée Samedi 21 avril Monaco - Lille

34e journée Samedi 28 avril Valenciennes - Monaco

35e journée Samedi 5 mai Monaco - Marseille

36e journée Mercredi 9 mai Sochaux - Monaco

37e journée Samedi 19 mai Monaco - Lyon

38e journée Samedi 26 mai Monaco - Nancy
# Posté le mercredi 21 juin 2006 04:26
Modifié le mardi 12 juin 2007 06:14

Nouvelle recrue: Jeremy menez

Nouvelle recrue: Jeremy menez
En provenance du FC Sochaux- Montbéliard, Jérémy Menez (19 ans), qui a passé avec succès la visite médicale, s'est engagé pour quatre ans en faveur de l'AS Monaco FC. Après avoir rejoint, hier en fin d'après-midi, ses coéquipiers au centre d'entraînement de La Turbie, il nous a livré ses toutes premières impressions.



Jérémy, tu viens de t'engager pour 4 ans en faveur de l'AS Monaco, que représente ce club à tes yeux ?

« A mes yeux et aux de tous, Monaco est un grand club où ont évolué d'excellents joueurs comme Thierry Henry ou David Trezeguet. C'est l'un des meilleurs clubs, l'un des plus compétitifs du championnat de France. Je suis donc fier et heureux de le rejoindre. Pour autant, je sais que ce n'est pas un aboutissement en soi, bien au contraire ! Il va falloir travailler dur et donner le meilleur !»



Qu'est-ce qui, en particulier, a motivé ta venue?

« Le projet de construire une équipe jeune et performante est un challenge qui m'a particulièrement séduit. J'ai très envie de prendre part à ce projet. Et puis, j'ai pu apprécier, à travers les discussions avec Laszlo BÖLÖNI et Marc KELLER, à quel point le club me voulait.»



Une nouvelle aventure commence à l'AS Monaco FC, qu'attends-tu d'elle désormais ?

« Monaco est un grand club qui va me permettre de franchir des paliers. C'est un aspect très important pour ma progression. En évoluant à l'AS Monaco FC, j'espère contribuer à l'enrichissement du palmarès du club et à la conquête de titres. Il me tient tout particulièrement à c½ur de faire plaisir aux dirigeants, à l'entraîneur et aux supporters. »



Les supporters de l'ASM connaissent le joueur Jérémy Menez, mais pas forcément l'homme...

« Je suis quelqu'un d'assez timide et réservé. Au premier regard ou aux premières impressions, on pourrait croire que je suis difficilement accessible, mais c'est surtout de la timidité. Je suis une personne gentille et facile à vivre. Mais j'ai aussi mon caractère (rires!) »



LA FICHE de JEREMY MENEZ

Né le : 7 mai 1987 à Longjumeau (France)

Nationalité : Française

Taille : 1,82 m

Poids : 73 kg

Formé au FC Sochaux- Montbéliard

Premier match parmi en Ligue 1 : Sochaux - Ajaccio (le 07/08/2004)

Jérémy Menez a disputé 55 matches de Ligue 1 et inscrit 7 buts sous le maillot du FC Sochaux, avec lequel il a également disputé la Coupe de l'UEFA en 2004-2005 (6 matches). Il a été sacré champion d'Europe en 2004 avec l'équipe de France des Moins de 17 ans.
# Posté le lundi 26 juin 2006 04:57

Mon hors-sujet préféré: Cristiano Ronaldo

Mon hors-sujet préféré: Cristiano Ronaldo
Mr Pastor,svp achetez le moi...il est si parfait...avec ses multiples dribbles,ses feintes,ses accelerations,sa hargne et ..............sa beauté supreme!
# Posté le jeudi 06 juillet 2006 13:02

Coupe du monde

Coupe du monde
Pour la quatrième fois, l'équipe d'Italie est sacrée championne du monde. Au terme d'une finale qui n'aura révélé son issue qu'à l'issue des prolongations et des tirs au but (5 à 3). Il fallait un vainqueur. Cela aurait pu être la France. Mais l'Italie sur l'ensemble du tournoi n'a pas usurpé son titre. Zidane avait ouvert le score d'entrée sur un penalty. Il aura quitté la finale prématurément justement expulsé par l'arbitre pendant les prolongations. On avait rêvé meilleure fin de carrière. C'est aussi cela le football.






Le coup d'envoi de la 18e finale de la Coupe du monde est italien. Et le premier homme à terre est Thierry Henry. Un choc avec l'épaule de Cannavaro, petit KO technique. Le pointeur est groggy. A peine une minute de jeu. Zidane prend momentanément sa place devant. Deux minutes plus tard, retour de l'attaquant prolixe d'Arsenal alors que David Trézéguet courait le long de la ligne de touche, prêt à toute éventualité. Vieira à terre, Zambrotta écope d'un carton jaune.

Cinquième minute, coup de théâtre : faute de Materazzi sur Malouda dans la surface. Penalty. Zidane face à Buffon. Le ballon rentre, enfin rebondit sous la barre transversale. Incertitude. Non le ralenti confirme. 1-0 pour les Bleus. Zidane est le quatrième joueur à marquer un penalty en finale (après le Néerlandais Johan Neeskens en 1974 et les Allemands Paul Breitner en 1974 et Andreas Brehme en 1990) ; il est aussi le quatrième à marquer dans deux finales de Coupe du monde (après Pelé en 1958 et 1970, son compatriote Vava en 1958 et 1962 et l'Allemand Paul Breitner en 1974 et 1982). Tension, nervosité, tous les ingrédients sont réunis. On n'en attend pas moins d'une finale qui doit porter l'une des deux équipes au sommet du monde. Passée la stupéfaction initiale – ils sont dans leur rôle - les Bleus azur viennent titiller les Blancs dans leur camp. Ce sont eux maintenant les challengers. Si bien dans leur tempo qu'ils égalisent à la 19e minute. Corner de Pirlo pour la tête de Marco Materazzi qui fait la différence face à un Barthez un peu trop avancé. 1-1. Tout est à recommencer. Les Italiens reprennent de la voix. Les Français sont sur la défensive. On sent plus de fluidité, de mobilité chez les Italiens. Sur le terrain, les joueurs essaient de se remettre en place, un peu comme ils l'avaient déjà fait contre le Portugal. A la trente-cinquième minute intervention décisive de Thuram alors que Luca Toni était tout proche de Barthez, suppléé quelques instants plus tard par sa barre transversale sur un nouveau corner. Toutes les actions offensives des Italiens sont dangereuses. Les répliques françaises sont moins décisives, moins tranchantes. 1-1, les Français ne s'en sortent pas trop mal à la mi-temps. Reconnaissons-leur ce mérite de ne s'être pas affolés.

Les Français reviennent dans le match

Un match ne se joue pas en quarante-cinq minutes dit Domenech à la sortie des vestiaires. Peut-être une façon de se rassurer alors que la première moitié de la rencontre a été difficile. Et si les Français étaient allés au bout de leur potentiel physique ? Le premier corner italien crée un peu d'affolement dans la défense blanche mais un hors-jeu opportun épargne les sueurs froides. Sur un contre Thierry Henry, en position favorable, ne parvient pas à frapper. Quelques instants plus tard, l'arbitre omet de siffler un penalty contre Zambrotta qui aurait dû bénéficier à Malouda. Personne ne proteste. Les Français semblent mieux qu'en fin de première période. Mais après sept minutes de jeu, Patrick Vieira blessé à la cuisse cède sa place à Alou Diarra. Ce n'est pas la meilleure nouvelle du moment. Les Italiens ont perdu de leur maîtrise collective. A l'heure de jeu Lippi fait entrer Jaquinta et de Rossi à la place de Perotta et Totti. Dangereux si le match doit aller aux prolongations.

62e : Henry gagne son duel face à Cannavaro, tire du pied droit mais Buffon détourne. A tout moment, l'une ou l'autre des deux équipes peuvent marquer. La France est bien revenue dans la partie alors que les Italiens continuent progressivement d'accuser la fatigue d'un long tournoi. Le premier qui marquera sera champion du monde alors qu'il reste un bon quart d'heure à jouer. Prudence : cinq des douze buts de l'Italie ont été inscrits après la quatre-vingtième minute. Inquiétude sur un coup franc d'Andrea Pirlo face au but de Barthez ; le ballon passe de peu sur la gauche du but français. Le gardien était parti du bon côté, mais... Ce n'est pas pour maintenant.
Zidane se retrouve à terre sur une bousculade dans le dos. Il fait signe à son banc. La clavicule droite. Il souffre, mais il revient parmi les siens. Le capitaine ne se pense pas absent des dernières minutes. Comment imaginer qu'elles ne soient pas siennes ! Il faudrait peu de choses maintenant. Une accélération de Thierry Henry par exemple. Les Italiens n'en mènent pas large ; ils sont à l'agonie. Alessandro Del Piero rentre à la place de Camoranesi. Il avait été déterminant contre l'Allemagne lors de la demi-finale. Sans parvenir à faire la différence. Qui se fera pendant les prolongations ou dans l'épreuve des tirs au but.


Carton rouge pour Zidane

Le suspens est de plus en plus prenant. La déception sera d'autant plus forte dans le camp des vaincus. Qui se sortira du guêpier ? Impossible de répondre à cette question, les deux équipes étant largement époumonées. 99e, Ribéry frappe du droit, d'un cheveu à côté du but de Buffon. Juste avant de céder sa place à David Trézéguet, le buteur de la Juventus, alias Trézégol. L'arme secrète de Domenech ? Le jeu est français. Un centre de Sagnol pour une magnifique tête de Zidane. La balle du titre ? Non. Buffon envoie en corner. Il reste quinze minutes pour que Dame Coupe choisisse d'accorder ses faveurs aux Blancs ou aux Bleus. Capricieuse, elle a décidé de ne rien laisser paraître. Sylvain Wiltord, souvent décisif, remplace Thierry Henry, victime de crampes.

Carton rouge brandi, à juste titre par l'arbitre devant Zidane (comme Marcel Desailly en 1998). Cauchemardesque ce coup de tête dans la poitrine de Materazzi.. Les Français vont terminer la finale à dix contre onze.
L'arbitre siffle la fin de la partie. Le champion du monde sera consacré après les tirs au but.

Tirs au but

Pour la seconde fois dans l'histoire de la Coupe du monde tout va se jouer au cours de la séance vérité. La première fois, en 1994, l'Italie s'était inclinée face au Brésil.
Barthez et Buffon se retrouvent à l'épreuve des chasseurs.
Pirlo tire. 1-0 pour l'Italie
Wiltord à son tour. 1-1
Materazzi marque. 2-1
Trézéguet sous la barre, le ballon ressort devant. 2-1 toujours pour les Italiens
De Rossi. 3-1. A moins d'un miracle...
Abidal. Contre-pied parfait. 3-2
Del Piero. Impeccable. 4-2
Sagnol. Pas le droit à l'erreur. Ca passe. 4-3
Balle de match pour Fabio Grosso. L'Italie est championne du monde. Sa quatrième victoire après celles de 1934, 1938 et 1982. Il fallait un vainqueur.
# Posté le dimanche 16 juillet 2006 07:04

Les Asémistes en stage à Dimaro (Italie)

Les Asémistes en stage à Dimaro (Italie)
Les joueurs ont effectué un stage de 5 jours en Italie avant la rencontre de ce soir contre l inter milan!
DAGHE MUNEGU!
# Posté le mercredi 26 juillet 2006 09:12